Brobbey et Brahim mettent de la largeur contre la contre-vitesse

Brobbey et Brahim mettent de la largeur contre la contre-vitesse
Pays-Bas contre Maroc donne aux huitièmes de finale un partage tactique entre la largeur néerlandaise, la présence de Brian Brobbey au banc des pénalités et la capacité de Brahim Diaz à faire avancer le Maroc rapidement.
Le jeu ne doit pas se réduire à la possession contre la contre-attaque, mais c'est là que vit la première pression Les Pays-Bas ont besoin d'un contrôle qui produit réellement des entrées de boîte ; le Maroc a besoin de compteurs avec suffisamment de soutien pour devenir des attaques.
Le duel de flanc à l'intérieur des Pays-Bas-Maroc
Les Pays-Bas rencontrent le Maroc en huitièmes de finale de la Coupe du monde.
L'équipe de Koeman a dominé le groupe F, tandis que le Maroc a progressé du groupe D.
Brobbey donne aux Pays-Bas une référence centrale si une possession large atteint la surface.
Brobbey donne aux Pays-Bas un objectif simple uniquement si les joueurs larges sortent de positions qui obligent le Maroc à affronter leur propre objectif.
La première touche de Brahim après un turnover néerlandais est peut-être l'action marocaine la plus importante du match.
Pourquoi le premier passage du Maroc compte
Brahim Diaz peut devenir la soupape de décharge du Maroc lorsque les arrières latéraux néerlandais montent en hauteur.
La largeur des hollandais n'a de valeur que si la couverture du milieu de terrain reste connectée derrière elle.
Les contre-attaques du Maroc nécessitent des deuxièmes coureurs suffisamment proches pour éviter des dribbles isolés.
La largeur des hollandais est précieuse lorsqu'elle étire le bloc ; cela devient dangereux pour les Pays-Bas lorsque les deux arrières latéraux sont hauts et que la passe suivante est lâche.
Le Maroc a besoin de pions avec compagnie, car des dribbles isolés donnent aux Néerlandais le temps de commettre une faute, de récupérer ou de fouler le ballon.
Détails clés
| Zone | Détail |
|---|---|
| Route néerlandaise | largeur dans Brobbey |
| Route Maroc | Compteurs dirigés par Brahim |
| Scène | ronde de 32 |
| Principal danger | espace derrière les arrières latéraux |

Quelle largeur hollandaise doit produire
Un avantage décisif aux Pays-Bas pourrait avoir de l’importance si les chances en jeu ouvert sont limitées.
Le match peut s'activer sur la façon dont chaque équipe défend la première passe après avoir perdu le ballon.
Un attaquant central comme Brobbey change le calcul des centres, des coupes et des secondes balles autour de la surface.
Les Pays-Bas voudront que le match ressemble à un territoire ; Le Maroc voudra qu'il se sente comme une herbe ouverte après chaque turnover.
Le problème de la contre-vitesse
Le duel n'est pas seulement Brobbey contre les défenseurs ou Brahim contre un marqueur, mais aussi la distance entre ces duels et le coureur de soutien le plus proche.
Si la ligne de front néerlandaise transforme tôt la largeur en tirs, le plan de contre-attaque du Maroc doit poursuivre le score plutôt que d'attendre la pause parfaite.
Un mauvais centre néerlandais est presque une passe marocaine si le reste de la défense est étiré, c'est pourquoi le moment de la livraison compte autant que la hauteur des arrières latéraux.
Brahim n’a pas besoin que chaque transition se termine par un tir ; Parfois, la valeur consiste simplement à déplacer le Maroc de quarante mètres vers le haut du terrain et à forcer les Pays-Bas à reconstruire.
La présence de Brobbey change également l'image du rebond, car le Maroc ne peut pas défendre le premier centre et ensuite oublier le ballon libre au bord de la zone des six mètres.
Le milieu de terrain néerlandais doit choisir ses moments avec soin : un coureur supplémentaire près de Brobbey peut aider à l'attaque, mais il laisse également à Brahim un exutoire plus propre si le mouvement s'effondre.
Le Maroc va essayer de faire répéter aux Pays-Bas de longues attaques, car de longues attaques créent de l'impatience et l'impatience crée le passage risqué que Brahim veut.

Le meilleur travail de Brobbey peut être invisible pendant de longues périodes s'il épingle les défenseurs centraux et laisse la place aux coureurs de milieu de terrain pour arriver en retard.
Pour le Maroc, la première tête défensive après un centre néerlandais ne représente que la moitié du travail ; la deuxième balle décide si le compteur peut démarrer avant la réinitialisation des Pays-Bas.
Le côté qui contrôle la zone juste à l'extérieur de la surface de réparation contrôlera probablement le rythme émotionnel, car c'est là que les centres, les dégagements et les compteurs commencent tous à se chevaucher.
Si les Pays-Bas perdent patience et forcent le service trop tôt, Brobbey devient une cible plutôt qu'une plate-forme, et cette distinction est importante contre une équipe qui attend de sprinter.
Les Pays-Bas peuvent rendre leur possession utile seulement si la largeur se termine par une pression à l'intérieur de la boîte Les croix qui arrivent sans coureurs, ou sans couverture derrière le ballon, donneraient au Maroc exactement le rythme de transition qu'elles souhaitent.
Le parcours du Maroc n'est pas compliqué, mais il faut qu'il soit propre : défendre la première vague, retrouver Brahim rapidement et s'assurer que le prochain coureur soit suffisamment proche pour que la pause devienne plus d'un dribble contre trois défenseurs.
Le premier contact après la croix importe
Le rôle de Brobbey n'est pas seulement de terminer le coup Il doit rendre le premier contact dans la boîte difficile pour le Maroc, que ce contact devienne un tir, une mise à pied ou un rebond qui maintient les Pays-Bas en hauteur Si les Néerlandais traversent sans corps à proximité, l'attaque devient facile à dégager et plus difficile à recycler.
Brahim Diaz donne au Maroc la forme opposée de levier Il peut faire en sorte qu'une attaque néerlandaise se sente dangereuse pour l'équipe qui l'a lancée, surtout quand les Pays-Bas perdent le ballon avec les deux joueurs larges avant le jeu Le match penchera sur la rapidité avec laquelle la première passe après le turnover le trouvera.

Les secondes boules raconteront la vraie histoire
Les Pays-Bas peuvent accepter un centre dégagé si le deuxième ballon leur appartient Ils ne peuvent pas accepter les centres effacés qui deviennent marocains porte à travers un milieu de terrain vide Cette différence décidera si la largeur néerlandaise ressemble à un contrôle ou à un risque pris toutes les quelques minutes.
Dernière lecture sur la division tactique
Les Pays-Bas ne peuvent donner l'impression que le match est contrôlé que si leur largeur se termine par une véritable pression dans le banc des pénalités. Le Maroc peut rendre ce contrôle mince si Brahim reçoit la première passe avec des coureurs suffisamment proches pour attaquer immédiatement.
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